Jacques OFFENBACH grand buste en bronze sur piédouche circa 1890

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Description

GRAND BUSTE EN BRONZE 
DU COMPOSITEUR 
JACQUES OFFENBACH
Grand buste de Jacques Offenbach : 18,5 cm seul et avec piédouche 31cm, poids : 3700g circa 1890
Piédouche de sections carrées  et biseautées en marbre
Jacques Offenbach 1819-1880 :
Jacob Offenbach naît en 1819 à Cologne dans la province de Juliers-Clèves-Berg, qui à cette époque faisait partie de la Prusse. Sa maison natale se trouve sur le Großer Griechenmarkt, proche de la place qui porte maintenant son nom, l’Offenbachplatz. Il est le deuxième fils et le septième des dix enfants d’Isaac Juda Offenbach né Eberst (1779-1850)3 et de son épouse Marianne, née Rindskopf (vers 1783-1840). Isaac, issu d’une famille de musiciens, abandonne son métier de relieur et gagne sa vie itinérante comme chantre dans les synagogues et violoniste dans les cafés. Il est connu sous le nom de der Offenbacher, d’après sa ville natale, Offenbach-sur-le-Main, près de Francfort-sur-le-Main. En 1808, en vertu du décret de Bayonne, il adopte Offenbach comme patronyme. En 1816 il s’établit à Cologne, où il devient professeur, donnant des leçons de chant, de violon, de flûte et de guitare, ainsi que de composition musicale.Lorsque Jacob a six ans son père lui apprend à jouer du violon. En l’espace de deux ans le garçon compose des chansons et des danses. À neuf ans il commence l’étude du violoncelle. Isaac est à ce moment le chantre permanent de la synagogue locale. Il peut se permettre de payer à son fils des leçons auprès du célèbre violoncelliste Bernhard Breuer. Trois ans plus tard Jacob interprète ses propres compositions, dont les difficultés techniques impressionnent son maître. Avec son frère Julius (violon) et sa sœur Isabella (piano), Jacob joue en trio dans des dancings locaux, des auberges et des cafés. Ils y interprètent de la musique de danse populaire et des arrangements d’opéras. En 1833 Isaac décide que les deux plus talentueux de ses enfants, Julius (alors âgé de 18 ans) et Jacob (14 ans), quitteront la scène musicale provinciale de Cologne pour étudier à Paris. Avec le soutien généreux des mélomanes locaux et de l’orchestre municipal, avec qui ils ont donné un concert d’adieu le 9 octobre, les deux jeunes musiciens, accompagnés de leur père, font un voyage de quatre jours à Paris en novembre 1833.
Isaac parvient à persuader le directeur du Conservatoire de Paris, Luigi Cherubini, de faire passer une audition à Jacob. L’âge et la nationalité du garçon étaient deux obstacles à l’admission. Cherubini avait refusé plusieurs années auparavant l’admission de Franz Liszt, âgé de 12 ans, pour des motifs similaires, mais il accepte finalement d’entendre le jeune Offenbach. Il écoute son jeu et l’arrête en disant : « Assez, jeune homme, vous êtes maintenant un élève de ce Conservatoire ». Julius est également admis. Les deux frères adoptent des formes françaises de leurs prénoms, Julius devenant Jules et Jacob devenant Jacques.
Isaac espère obtenir un emploi permanent à Paris. Cela ne se réalise pas, et il retourne à Cologne. Avant de partir, il trouve un certain nombre d’élèves pour Jules. Les revenus modestes de ces leçons, complétés par les honoraires gagnés par les deux frères en tant que membres des chœurs de la synagogue, leur permettent de poursuivre leurs études. Au conservatoire Jules est un étudiant assidu. Il est diplômé et devient professeur de violon et chef d’orchestre connu. Il dirigera l’orchestre de son jeune frère pendant plusieurs années. En revanche, Jacques s’ennuie et part après un an, le 2 décembre 1834.En quittant le conservatoire, Offenbach se libère de l’académisme sévère du programme de Cherubini, mais, comme l’écrit son biographe James Harding, « il était libre, lui aussi, de mourir de faim ». Il obtient quelques emplois temporaires dans des orchestres de théâtre avant d’occuper en 1835 un poste permanent de violoncelliste à l’Opéra-Comique. Il n’y est pas plus sérieux qu’il l’avait été au conservatoire, et se voit privé régulièrement de sa paye pour avoir fait des farces pendant les représentations. À une occasion, lui et le violoncelliste principal ont joué des notes alternées de la partition imprimée. Une autre fois, ils sabotent certains pupitres de leurs collègues pour les faire s’effondrer à mi-représentation. Néanmoins, les revenus de son travail d’orchestre lui permettent de prendre des leçons avec le célèbre violoncelliste Louis Norblin. Il fait une impression favorable sur le compositeur et chef d’orchestre Fromental Halévy, qui lui donne des leçons de composition et d’orchestration. Certaines des premières compositions d’Offenbach sont programmées par le chef à la mode Louis-Antoine Jullien. Offenbach et un autre jeune compositeur, Friedrich von Flotow, collaborent sur une série d’œuvres pour violoncelle et piano. Mais l’ambition d’Offenbach est de composer pour la scène, or il n’est pas programmé par les théâtres parisiens. Avec l’aide de Flotow, il se bâtit une réputation pour composer et jouer dans les salons à la mode.Parmi les salons qu’il fréquente il y a celui de la comtesse de Vaux. Il y rencontre Hérminie d’Alcain (1827-1887), fille d’un général carliste. Ils tombent amoureux, mais il n’est pas encore dans une position financière assez brillante pour proposer le mariage. Pour étendre sa renommée et se faire connaître ailleurs qu’à Paris, il entreprend des tournées en France et en Allemagne. Il y interprète des œuvres d’Anton Rubinstein et, dans un concert dans sa Cologne natale, de Liszt. En 1844, probablement soutenu par des parents anglais d’Hérminie, il entreprend une tournée en Angleterre. Il est immédiatement engagé pour se produire avec certains des musiciens les plus célèbres de l’époque, y compris Mendelssohn, Joseph Joachim, Michael Costa et Julius Benedict. La presse britannique relate un concert prestigieux. L’Illustrated London News écrit : « Herr Jacques Offenbach, l’étonnant violoncelliste, s’est produit jeudi soir à Windsor devant l’empereur de Russie, le roi de Saxe, la reine Victoria et le prince Albert avec un grand succès ». L’utilisation de « Herr » plutôt que « Monsieur » reflète le fait qu’Offenbach reste un citoyen prussien. L’ambiguïté de sa nationalité lui causera plus tard des difficultés dans la vie. Jacques Offenbach rentre à Paris avec une réputation et un compte en banque améliorés. Le dernier obstacle à son mariage avec Hérminie est d’ordre religieux. Il se convertit au catholicisme, avec la comtesse de Vaux comme marraine. On ne connaît pas la réaction de son père Isaac sur la conversion de son fils et l’abandon du judaïsme. Le mariage a lieu le 14 août 1844, la fiancée a 17 ans, et lui 25. Le mariage durera toute leur vie et sera heureux, malgré quelques aventures extraconjugales du mari. Après la mort d’Offenbach, un ami a dit qu’Hérminie « lui a donné du courage, a partagé ses épreuves et l’a réconforté toujours avec tendresse et dévotion ».Les années 1860 sont la décennie la plus réussie d’Offenbach. Au début de 1860, il reçoit la nationalité française par ordre personnel de Napoléon III, et l’année suivante il est nommé Chevalier de la Légion d’honneur. Il écrit son seul ballet, Le papillon, produit à l’Opéra en 1860. Parmi d’autres opérettes écrites la même année, il produit à l’Opéra-Comique une pièce en trois actes intitulée Barkouf. Ce n’est pas un succès. Sur une intrigue tournant autour d’un chien, Offenbach tente dans sa musique des imitations canines qui ne convainquent ni le public ni les critiques. La pièce ne connaît que sept représentations.
Malgré tout, Offenbach, dans les années 1860, obtient de nombreux succès qui font oublier quelques échecs. En 1861 il se rend à Vienne pour une saison estivale. Il reçoit un accueil enthousiaste du public et des critiques. Il trouve Vienne fort à son goût. Il reprend, pour une seule soirée, son ancien rôle de virtuose du violoncelle lors d’un concert devant l’empereur François-Joseph Ier. Mais ce succès est suivi d’un échec à Berlin. Il retourne à Paris. On y joue Le pont des soupirs et Monsieur Choufleuri restera chez lui le…
En 1862 naît son fils unique, Auguste (mort en 1883). Il est le dernier de cinq enfants. La même année Offenbach démissionne de son poste de directeur des Bouffes-Parisiens, remettant le poste à Alphonse Varney. Il continue à écrire la plupart de ses œuvres pour ce théâtre, et des pièces occasionnelles pour la saison estivale à Bad Ems. En dépit de problèmes avec le livret, Offenbach écrit un opéra sérieux en 1864, Les Fées du Rhin (Die Rheinnixen), un fatras de thèmes romantiques et mythologiques. L’opéra a été présenté avec des coupures substantielles à l’Opéra de Vienne et à Cologne en 1865. Il n’a été repris qu’en 2002, dans son intégralité. Depuis lors on en a donné plusieurs productions. Il contient un numéro, le Elfenchor, décrit par le critique Eduard Hanslick comme « charmant, attirant et sensuel », et adapté plus tard par Ernest Guiraud dans la Barcarolle des Contes d’Hoffmann. Après décembre 1864 Offenbach écrit moins souvent pour les Bouffes-Parisiens, et beaucoup de ses nouvelles œuvres sont créées dans des théâtres plus importants.
Entre 1864 et 1868 Offenbach écrit quatre de ses opérettes les plus connues : La Belle Hélène (1864), La Vie parisienne (1866), La Grande-Duchesse de Gerolstein (1867) et La Périchole (1868). Henri Meilhac rejoint Halévy pour la rédaction des livrets. Offenbach, qui les appelait « Meil » et « Hal » dit de cette « trinité » : « Je suis sans doute le père, mais chacun des deux est mon fils et plein d’esprit ».
C’est Hortense Schneider qui joue le rôle titre de La Belle Hélène. Depuis ses premiers succès, elle devient une des stars de la scène musicale française. Elle a des exigences financières importantes et est notoirement capricieuse, mais Offenbach est persuadé qu’aucune autre chanteuse ne peut l’égaler dans le rôle d’Hélène. Les répétitions pour la création au théâtre des Variétés sont tumultueuses, et émaillées de disputes avec les autres protagonistes. La censure fustige la satire de la cour impériale, et le directeur du théâtre tente de freiner l’extravagance d’Offenbach en réduisant les dépenses. Une fois de plus le succès de la pièce est, par inadvertance, assuré par le critique Jules Janin. Son avis scandalisé est fortement contré par les critiques libéraux, et la publicité qui suivit amena de nouveau le public à venir en masse à ce spectacle.
Barbe-bleue est le premier succès de l’année 1866. La Vie parisienne, plus tard dans la même année, marque un nouveau départ pour Offenbach et ses librettistes. Pour la première fois dans une pièce de cette importance, ils choisissent un décor moderne, au lieu de déguiser leur satire sous un aspect classique. L’opérette n’a pas besoin d’un coup de pouce accidentel de la part de Janin, car elle est un succès instantané et prolongé auprès du public parisien. Dans sa biographie, Peter Gammond décrit le livret comme « presque digne de William S. Gilbert », et la partition d’Offenbach comme « certainement la meilleure jusqu’à présent ». La pièce met en vedette Zulma Bouffar.
En 1867, Offenbach obtient son plus grand succès avec La Grande-Duchesse de Gerolstein, satire du militarisme. La première a lieu deux jours après l’ouverture de l’Exposition universelle de 1867. Le public parisien et les visiteurs étrangers se précipitent pour assister à la nouvelle opérette. La royauté étrangère qui a vu la pièce comprend le roi de Prusse accompagné de son ministre Otto von Bismarck. Ludovic Halévy, avec son expérience de haut fonctionnaire, voit clairement les menaces imminentes de la Prusse. Il écrit dans son journal : « Bismarck aide à doubler nos recettes, cette fois c’est la guerre à laquelle on rit, et la guerre est à nos portes ». La Grande-Duchesse de Gerolstein est rapidement suivie d’une série de pièces à succès : Robinson Crusoé, Geneviève de Brabant (version révisée, 1867), Le Château à Toto, Le pont des soupirs (version révisée) et L’Île de Tulipatan (1868).
En 1868 La Périchole marque une transition dans l’œuvre d’Offenbach. La satire est moins virulente, la partition est charmante. La critique n’apprécie pas ce changement, mais le succès public, dû en grande partie à Hortense Schneider, est immédiat. À la fin de la décennie, Les Brigands sont plus un opéra romantique. Bien accueilli lors de sa sortie, il est cependant moins populaire par la suite.Accaparé par la composition de La fille du tambour-major, Offenbach a moins de temps pour travailler sur le projet qui lui tient particulièrement à cœur, la création d’un opéra sérieux. Depuis le début de l’année 1877 il travaille sur une pièce de théâtre, Les contes fantastiques d’Hoffmann, de Jules Barbier et Michel Carré. Il souffre de la goutte depuis les années 1860. On est souvent obligé de le porter dans le théâtre sur une chaise. En mauvaise santé, il est conscient de son état et espère passionnément vivre assez longtemps pour compléter l’opéra Les Contes d’Hoffmann. On l’entend même dire à Kleinzach, son chien : « Je donnerais tout pour assister à la première ». Malheureusement, Offenbach ne peut terminer la pièce. Il laisse une partition vocale pratiquement complète et a commencé l’orchestration. Ernest Guiraud, un ami de la famille, assisté par Auguste, le fils d’Offenbach âgé de 18 ans, complète la partition, mais apporte des changements significatifs ainsi que des coupures substantielles exigées par le directeur de l’Opéra-Comique, Carvalho. La première a lieu à l’Opéra-Comique le 10 février 1881. Guiraud ajoute des récitatifs pour la première de Vienne, en décembre 1881. D’autres versions seront réalisées plus tard.
Offenbach meurt à Paris en 1880 à l’âge de 61 ans. La cause du décès est une insuffisance cardiaque provoquée par la goutte aiguë. On lui fait des funérailles d’État. Même le Times écrit : « La foule des hommes distingués qui l’ont accompagné lors de son dernier voyage, au milieu de la sympathie générale du public, montre que le regretté compositeur était compté parmi les maîtres de son art ».
Il est enterré au cimetière de Montmartre (9e division). Sa tombe, réalisée par Charles Garnier, est ornée d’un buste à son effigie dû au sculpteur Jules Franceschi.
 
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Excellent état

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Poids 5 kg

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